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Yves Smeets

 
Repère biographique :

Né à Bruxelles en 1961
Diplôme de topographe géomètre (Bruxelles, 1981)
Peintre-Copiste au Louvre (Paris)

Multiples activités de négoce (bijoux et mobiliers d’Asie, voitures de collection…)
Nombreux voyages en Asie
(Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Birmanie, Indonésie…)

Création d’AntiNorm, atelier de copies légales (Bruxelles,1999)

ventes multiples en Belgique et à l’Etranger

Offre trois œuvres originales « à la manière de », à la famille royale belge, lors du mariage du Prince Philippe et de la Princesse Mathilde (Palais de Laeken, octobre 1999)

« Le déjeuner sur l’herbe » (Monet)
« La terrasse de café » (Van Gogh)
« Le bal du Moulin de la Galette » (Renoir)

 


Peintures et créations personnelles (depuis 1999)


Première vente d’atelier à l’Hotel Drouot (Paris, Avril 2001)
28 œuvres présentées, 26 toiles vendues

Le 9 juillet 2003 à 14h30 remise officielle de l’œuvre « Friendship & Understanding »
à Son Altesse Royale Bhumibol Adulyadej,
Roi de Thaïlande au "Grand Palace" de Bangkok.

Publication:


Un récit autobiographique :

" Lignes de fuite"
de la taule à la toile

Hier traqué par les polices,
Aujourd’hui recherché par les Amateurs d’art.

(Paris, 9 octobre 2003)

Préface : Patrick Henderickx, écrivain (les 3 marches)
Postface : Anita Nardon, critique d’art.

Editeur: le cherche midi éditeur, Paris

cotations officielles Artprice & Akoun 2001, 2002 & 2003
Œ uvres présentes dans de nombreuses collections privées (Belgique, France, Argentine, Danemark, Norvège, Allemagne, Etats-Unis)
Exposition « Renaître en peinture » (Bruxelles, Juin 2002)

 
Appréciations :

Renaître en peinture


Par Anita Nardon
Association Internationale des Critiques d’Art (2002)


« Lors d’une première rencontre, Yves Smeets n’était pas physiquement présent mais les œuvres étaient là. Elles n’étaient pas vraiment siennes car il s’attachait alors à la copie de qualité, dans le respect des lois sur la propriété intellectuelle à l’enseigne d’Antinorm. C’était en 1999.

Après avoir vécu à haut risque, un homme aussi remuant ne peut se contenter longtemps du regard des autres.

L’artiste monte la couleur et peint des portraits d’une grande violence de tons mais il va dominer rapidement une nouvelle tendance. Inspiré par le Pop Art et la peinture américaine, il jongle avec les figures emblématiques d’une époque révolue. On retrouve dès lors les idoles d’un temps que les moins de vingt ans…

Contrairement à Richard Hamilton ou Gérard Deschamps, parmi les pop-artistes, Yves Smeets ne pratique pas le collage. Il peint. Pour obtenir les effets optiques surprenants qui sont les siens, il utilise les nouvelles technologies en matière d’image et il enferme ses rêves fous dans un délire situé entre les accumulations visuelles de Fahlström et le mouvement d’un Rancillac, par exemple.

Côté matière, aucune avarice. La toile est généreusement couverte, presque cimentée, et les formats se situent souvent dans l’extra large.

Fasciné par l’Amérique, il introduit le drapeau des Etats-Unis dans maints sujets, et cela bien avant le tristement célèbre 11 septembre 2001. Prémonition ? Un souvenir du Pop Art, une certaine idée de l’Amérique et surtout de New York. Big Apple dans toute sa splendeur des nuits blanches. Avec des portraits familiers, des machines à sous, des voitures hors normes et des couleurs craquantes plus que claquantes.

On découvre également une allusion très personnelle à la souffrance physique et une évocation de Frida Kahlo, autre symbole du corps martyrisé par la maladie. Ce sont des aveux passagers que seul l’amateur attentif découvre. Car, ce qui attire, c’est la lumière.
Dans l’épaisseur d’une matière quasi sculptée, le soleil, la lune ou les éclairages artificiels d’une ville la nuit éclatent avec une forte puissance. C’est le combat contre l’obscurité. Entre Eros et Thanatos, l’artiste ne laisse pas beaucoup de place aux demi-mesures.

Parmi les grandes toiles, lourdes de matières, exposées à La Petite Galerie en juin 2002, il y avait un enfant perdu dans un monde trop grand, une sorte de symbole de solitude.
Dans ces œuvres peintes avec générosité mais sans aucun collage, couvertes d’images déformées par des procédés techniques que plus personne ne pense à nier, Yves Smeets franchit un pas supplémentaire : être présent, exister dans la vigueur et jusque dans l’excès. Ce pourrait être la signification profonde de ces toiles qui sont des messages de vie, tout simplement."

A propos de l'artiste:

Hier traqué par les polices du monde entier, aujourd'hui recherché par les amateurs d'art contemporain: Yves Smeets, 42 ans, a déjà vécu plusieurs vies.
Après des études de géomètre, ce Belge d'origine devient copiste au Louvre, puis, par jeu d'abord, se met à fréquenter les milieux du grand banditisme. C'est ensuite l'engrenage. Parties de poker truquées organisées par les frères Zemmour, « braquages propres », trafics internationaux de véhicules de luxe, etc. Yves Smeets devient bientôt membre à part entière de gangs internationaux redoutés.
Après quelques années de prison, il décide de tirer un trait sur son passé pour exploiter un « don » naturel, celui de la peinture. Il exprime dans ses toiles sa jeunesse tumultueuse, et devient un peintre reconnu autant en Europe qu'au Japon ou aux États-Unis. Converti au bouddhisme, il vit aujourd'hui à la frontière du Laos et de la Thaïlande.
C'est cet itinéraire hors du commun qu'il retrace ici. Depuis !'organisation minutieuse d'un braquage, vécu « en direct », jusqu'à l'enfer thaïlandais de Bangkwang, un pénitencier où chaque année périssent plus de 200 détenus, en passant par les réseaux colombiens des trafics de drogue, nous suivons
pas à pas le cheminement d'un homme pas exactement comme les autres.
Lignes de fuite est un récit palpitant où le danger côtoie la passion, où l'art et l'argent se croisent, où la mort n'est jamais bien loin, et la rédemption au bout du chemin.

 

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